En juillet 2006, très rapidement la SMaP s’est créée, et les adhésions ont afflué autour d’une idée simple : partager notre métier. Les métiers du projet sont récents. Même si le concept est très ancien, l’idée d’organiser les entreprises par projet est récente.
Certifier les personnes, c’est les faire reconnaître. C’est une des missions fondamentales de la SMaP. Pour accomplir cette mission il fallait que la SMaP soit elle-même reconnue, ce qui est le cas depuis Septembre avec son adhésion à l’IPMA.
Les métiers du projet sont exigeants. Ils évoluent vite, ils évoluent partout, la connaissance se périme vite. Elle doit être remise à jour, les certifications doivent être renouvelées.
Diffuser la connaissance, aider à son acquisition, c’est tout simplement aider à survivre.La connaissance ne se génère pas toute seule. Elle nait, se développe ou se perd, disparaît, réapparaît. Il s’en génère beaucoup dans notre pays, il s’en perd aussi beaucoup, par ce que non écrit, ou non diffusé, ou pas dans la bonne langue.
Soyons connus quand il y a lieu de l’être. Comme individus ou comme entreprises, par nos travaux, dans les réussites et les déconvenues. La SMaP est là pour cela.Si l’homme ne vit pas que de pain, le professionnel ne vit pas que d’argent. Il y a un deuxième salaire à aimer son métier, à être reconnu par ses pairs. C’est parfois dans l’entreprise, parfois en dehors. Le réseau ainsi tissé peut servir la carrière, et ainsi évidemment les finances personnelles. Il sert les entreprises quand elles cherchent des compétences et des connaissances supplémentaires.
Philippe Lebigot